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Correcteur orthographique

Homophones grammaticaux : le tableau et le test pour chaque paire

On appelle homophones grammaticaux les petits mots outils qui sonnent de manière identique mais s'écrivent différemment : « a » et « à », « on » et « ont », « ces » et « ses », « quand » et « quant ». Pour choisir, un test suffit presque toujours : remplacez le mot par une autre forme (un imparfait, un pronom, un singulier) et regardez si la phrase reste correcte. Voici le tableau récapitulatif, puis chaque homophone en détail.

Sommaire
  1. Homophone, homonyme : de quoi parle-t-on ?
  2. Une seule méthode : le test de remplacement
  3. Tableau récapitulatif des homophones grammaticaux
  4. a ou à
  5. et ou est
  6. on, ont et on n'
  7. son ou sont
  8. ces, ses, c'est, s'est, sait et sais
  9. ce ou se
  10. ou ou où
  11. la, l'a, l'as et là
  12. leur ou leurs
  13. quand, quant et qu'en
  14. peu, peut et peux
  15. sans, s'en et c'en
  16. sa, ça et çà
  17. mes, mais, mets, met et m'est
  18. ni ou n'y, si ou s'y, dans ou d'en
  19. quel que, quelle que ou quelque
  20. Deux paires voisines : près / prêt et plutôt / plus tôt
  21. S'entraîner sur les homophones
  22. Questions fréquentes

Homophone, homonyme : de quoi parle-t-on ?

Un homophone est un mot qui se prononce comme un autre mais s'écrit différemment : « vert », « verre », « ver » et « vers » forment une même famille d'homophones. Le mot vient du grec et signifie « même son ». Le terme homonyme est plus large : il regroupe tous les mots de sens différent qui partagent la même forme, à l'oral ou à l'écrit. Les homographes, eux, s'écrivent pareil sans forcément se prononcer pareil : « les fils de la voisine » et « les fils du téléphone ».

Parmi les homophones, on distingue deux groupes. Les homophones lexicaux sont des mots pleins (noms, adjectifs, verbes) : « pain » et « pin », « cour », « cours » et « court ». Le sens de la phrase et le dictionnaire suffisent à les départager. Les homophones grammaticaux, eux, appartiennent aux mots outils : auxiliaires, pronoms, déterminants, prépositions, conjonctions. Leur sens est presque vide, ce qui les rend difficiles à distinguer à l'intuition. C'est la grammaire qui tranche. Ce sont aussi eux qui fournissent le gros des fautes d'orthographe les plus fréquentes.

Une seule méthode : le test de remplacement

Dans presque chaque paire, l'une des deux formes est un verbe conjugué : « a » (avoir), « est » (être), « ont », « sont », « peut », « sait ». Mettez-la à l'imparfait : « avait », « était », « avaient », « étaient », « pouvait », « savait ». Si la phrase reste correcte, vous tenez le verbe ; si elle devient absurde, il faut l'autre forme.

Quand aucune des deux formes n'est un verbe, on change la personne ou le nombre : « se » devient « me » à la première personne, « ses » devient « son » au singulier, « leur » devient « lui ». Ce changement fait apparaître la nature du mot.

Retenez une phrase : « Si je peux mettre l'imparfait, c'est le verbe. » Elle règle à elle seule a/à, et/est, on/ont, son/sont, peu/peut et l'a/la.

Tableau récapitulatif des homophones grammaticaux

HomophonesTest de remplacementExemple juste
a / à« avait » → a ; sinon àElle a écrit à sa sœur.
et / est« était » possible : est ; « et aussi » possible : etLe café est chaud et sucré.
on / ont / on n'« il » → on ; « avaient » → ont ; négation → on n'On n'a pas vu qu'ils ont fini.
son / sont« étaient » → sont ; « mon » → sonSes parents sont dans son salon.
ces / ses« ce », « cette » → ces ; « son », « sa » → sesIl range ses outils dans ces tiroirs.
c'est / s'est / sait / saisc'est = cela est ; s'est : passez à « je me suis » ; sait : « savait » possibleC'est vrai, il s'est trompé et il le sait.
ce / se« me » → se ; « ce…-là » → ceCe matin, il se repose.
ou / où« ou bien » → ou ; lieu ou moment → oùOù vas-tu, chez toi ou au bureau ?
la / l'a / là« l'avait » → l'a ; « ici » → là ; « le » → laLa lettre ? Il l'a posée là.
leur / leursdevant un verbe, « lui » → leur sans sJe leur prête leurs livres.
quand / quant / qu'enquand = lorsque ; quant à = pour ce qui est deQuant à moi, je pars quand tu veux.
peu / peut / peux« pouvait » → peut ; « beaucoup » → peuIl peut attendre un peu.
sans / s'en / c'en« avec » → sans ; « je m'en » → s'en ; « cela en » → c'enIl s'en va sans bruit ; c'en est fini.
sa / ça / çàça = cela ; sa : au masculin, « son »Ça lui plaît, sa nouvelle coupe.
mes / mais / mets / met / m'estmais = pourtant ; mets : « mettais » possibleJe mets mes bottes, mais il ne pleut pas.
ni / n'y« ne… à cela » → n'yIl n'y a ni pain ni eau.
si / s'y« je m'y » → s'ySi tu t'y prends tôt, il s'y habituera.
dans / d'end'en se décompose : de + enLe dossier est dans le tiroir ; je viens d'en sortir une copie.
quel que / quelquedevant « soit » → quel queQuelle que soit l'heure, appelle quelques amis.
près / prêt« proche » → près ; « préparé » → prêtJe suis prêt, j'habite tout près.
plutôt / plus tôt« plus tard » possible → plus tôtViens plutôt demain, et plus tôt.

a ou à

a sans accent est le verbe avoir au présent, avec il, elle ou on. à, accentué, est une préposition : il annonce un lieu, une heure, une personne ou une façon de faire. Pour choisir, essayez « avait » : s'il convient, pas d'accent.

Paul à faim. → Paul a faim. « Paul avait faim » fonctionne.

Rendez-vous a la gare a huit heures. → Rendez-vous à la gare à huit heures. « Avait la gare » ne veut rien dire.

Il y à du monde. → Il y a du monde. « Il y avait du monde ».

Les locutions prennent toujours l'accent : à peu près, à cause de, à côté, à partir de, à propos. En début de phrase, la majuscule le garde aussi : « À demain ». Si vous ne savez pas le taper, voyez la page sur le À majuscule.

et ou est

est est le verbe être : remplacez par « était ». et est une conjonction qui relie deux mots ou deux phrases : vous pouvez dire « et puis » ou « et aussi ».

La salle et pleine. → La salle est pleine. « La salle était pleine ».

Du sel est du poivre. → Du sel et du poivre. « Du sel et puis du poivre ».

Il est midi est j'ai faim. → Il est midi et j'ai faim. Le premier est le verbe, le second relie deux phrases.

Les formes voisines suivent la même logique : « j'ai » (j'avais), « tu es » (tu étais). J'est compris et tu ai en retard deviennent j'ai compris et tu es en retard.

on, ont et on n'

ont, c'est avoir conjugué avec « ils » ou « elles » : « avaient » doit pouvoir le remplacer. on est un pronom sujet, que l'on peut échanger contre « il ». Le piège le plus sournois est la négation : à l'oral, « on a rien vu » et « on n'a rien vu » se prononcent de la même façon, à cause de la liaison. À l'écrit, la négation exige « n' ».

Les voisins on déménagé. → Les voisins ont déménagé. « Les voisins avaient déménagé ».

Ont se voit demain ? → On se voit demain ? « Il se voit » est possible : pronom.

On a jamais dit ça. → On n'a jamais dit ça. « Jamais » marque une négation : « nous n'avons jamais dit ».

Repère utile : si la phrase contient pas, rien, jamais, personne, plus ou aucun, cherchez le « n' ». Le test avec « nous » le fait entendre.

son ou sont

sont conjugue être au pluriel : « étaient » doit pouvoir s'y substituer. son marque la possession : « mon » ou « ton » fonctionnent à sa place.

Les résultats son bons. → Les résultats sont bons. « Les résultats étaient bons ».

Il a perdu sont portefeuille. → Il a perdu son portefeuille. « Il a perdu mon portefeuille » fonctionne.

ces, ses, c'est, s'est, sait et sais

Six formes pour un même son, mais chacune a son test.

  • ces : démonstratif, pluriel de « ce » et « cette ». On montre : « ces chaussures-là ».
  • ses : possessif, pluriel de « son » et « sa ». On possède : « ses chaussures » = les siennes.
  • c'est : « cela est ». Au pluriel, il peut devenir « ce sont ».
  • s'est : le pronom « se » suivi de l'auxiliaire être, dans un verbe pronominal. Passez à la première personne : « il s'est blessé » devient « je me suis blessé ».
  • sait et sais : le verbe savoir. Remplacez par « savait », « savais ».

Elle a invité ces cousins. → Elle a invité ses cousins. Ses cousins à elle : « son cousin » au singulier.

Ses vraiment gentil. → C'est vraiment gentil. « Cela est vraiment gentil ».

Il c'est inscrit au club. → Il s'est inscrit au club. « Je me suis inscrit ».

Il ne c'est plus quoi faire. → Il ne sait plus quoi faire. « Il ne savait plus ».

ce ou se

se est un pronom réfléchi : il se place toujours devant un verbe et devient « me » ou « te » quand on change de personne. ce accompagne un nom (« ce stylo », « ce stylo-là ») ; il sert aussi de pronom avant qui, que, dont ou le verbe être : « ce dont j'ai besoin », « ce fut long ».

Elle ce prépare. → Elle se prépare. « Je me prépare ».

Se soir, on sort. → Ce soir, on sort. « Ce soir-là ».

Dis-moi se que tu veux. → Dis-moi ce que tu veux. Devant « que », toujours « ce ».

ou ou où

ou sans accent marque un choix : vous pouvez dire « ou bien ». où, avec un accent grave, renvoie à un endroit ou à un moment ; il répond aux questions « où ça ? » et « quand ? ».

Sucré où salé ? → Sucré ou salé ? « Sucré ou bien salé ».

La maison ou j'ai grandi. → La maison où j'ai grandi. Un lieu.

L'année ou nous nous sommes rencontrés. → L'année où nous nous sommes rencontrés. Un moment.

la, l'a, l'as et là

la est un article (« la porte ») ou un pronom (« je la vois ») : au masculin, il devient « le ». l'a est un pronom élidé suivi du verbe avoir : remplacez par « l'avait ». Avec « tu », on écrit l'as. là, avec un accent, situe dans l'espace (on peut dire « ici ») ou s'accroche à un démonstratif (« cette fois-là »).

Il la appelée hier. → Il l'a appelée hier. « Il l'avait appelée ».

Tu la lu, ce roman ? → Tu l'as lu, ce roman ? « Tu l'avais lu ».

Je t'attends la. → Je t'attends là. « Je t'attends ici ».

leur ou leurs

Juste avant un verbe, leur joue le rôle de pronom personnel : il veut dire « à eux », « à elles », et se change en « lui » au singulier. Dans ce rôle, il ne prend jamais de s. Avant un nom, leur devient un possessif et suit le nombre de ce nom : singulier pour une seule chose, pluriel pour plusieurs.

Je leurs ai répondu. → Je leur ai répondu. « Je lui ai répondu » : pronom, sans s.

Ils ont vendu leur vélos. → Ils ont vendu leurs vélos. Plusieurs vélos.

Chaque élève a rangé leur cartable. → Chaque élève a rangé son cartable. « Chaque élève » est singulier : un seul possesseur.

quand, quant et qu'en

quand exprime le temps : remplacez par « lorsque » ou, dans une question, par « à quelle date » ou « à quelle heure ». quant n'existe que suivi de « à », « au » ou « aux », au sens de « pour ce qui est de ». qu'en est « que » suivi du pronom « en » : on peut le décomposer.

Préviens-moi quant tu arrives. → Préviens-moi quand tu arrives. « Lorsque tu arrives ».

Quand aux horaires, rien ne change. → Quant aux horaires, rien ne change. « En ce qui concerne les horaires ».

Quand reste-t-il ? → Qu'en reste-t-il ? « Que reste-t-il de cela ? »

peu, peut et peux

peut (il, elle, on) et peux (je, tu) conjuguent pouvoir : l'imparfait « pouvait » ou « pouvais » doit pouvoir les remplacer. peu exprime une petite quantité, à l'inverse de « beaucoup ».

Elle peu partir. → Elle peut partir. « Elle pouvait partir ».

Il reste peut de temps. → Il reste peu de temps. « Il reste beaucoup de temps » : adverbe.

Je peut venir. → Je peux venir. Avec « je » et « tu », un x.

Attention à « peut-être » avec un trait d'union, qui signifie « probablement ». Sans trait d'union, c'est le verbe suivi d'un infinitif : « il peut être fatigué » (il pouvait être fatigué).

sans, s'en et c'en

sans est une préposition, le contraire de « avec ». s'en est le pronom « se » suivi de « en », dans un verbe pronominal : passez à la première personne, il devient « je m'en ». c'en signifie « cela en » et ne se rencontre que dans quelques tournures : « c'en est trop », « c'en est fait ».

Il est parti s'en payer. → Il est parti sans payer. « Avec » est possible : préposition.

Elle sans souvient très bien. → Elle s'en souvient très bien. « Je m'en souviens ».

Sans est trop ! → C'en est trop ! « Cela en est trop ».

sa, ça et çà

ça abrège « cela » dans la langue courante : essayez « cela » à sa place. sa marque la possession devant un nom féminin : remplacez par « ma » ou mettez au masculin (« son »). çà, avec un accent grave, ne survit guère que dans « çà et là ».

Sa me plaît. → Ça me plaît. « Cela me plaît ».

Il cherche ça clé. → Il cherche sa clé. « Il cherche ma clé ».

mes, mais, mets, met et m'est

mes indique la possession, au pluriel : « mes amis » (comme tes, ses). mais marque une opposition : « pourtant » doit pouvoir le remplacer. mets et met conjuguent mettre au présent, mets avec je et tu, met avec il et elle : remplacez par « mettais », « mettait ». m'est est le pronom « me » suivi du verbe être : « il m'est arrivé une histoire ».

C'est cher, mes c'est beau. → C'est cher, mais c'est beau. « Pourtant c'est beau ».

Je mais la table. → Je mets la table. « Je mettais la table ».

Elle mets son manteau. → Elle met son manteau. Avec « il » ou « elle », pas de s.

ni ou n'y, si ou s'y, dans ou d'en

Ces trois paires opposent un mot simple à une forme élidée qui contient le pronom « y » ou « en ». La forme élidée renvoie toujours à quelque chose de déjà nommé ; on peut la décomposer.

  • ni accompagne une négation (« ni vu ni connu »). n'y réunit la négation et le pronom y : « je n'y vais pas » (je ne vais pas là-bas).
  • si exprime une condition ou une intensité (« si tu veux », « si grand »). s'y associe le pronom se et le pronom y : « elle s'y attendait » ; à la première personne, « je m'y attendais ».
  • dans indique un lieu ou un délai (« dans la boîte », « dans une heure »). d'en associe de et le pronom en : « je viens d'en acheter deux » (d'acheter deux de ces choses).

Je ni pense plus. → Je n'y pense plus. « Je ne pense plus à cela ».

Elle si connaît. → Elle s'y connaît. « Je m'y connais ».

Il refuse dans discuter. → Il refuse d'en discuter. « De discuter de cela ».

quel que, quelle que ou quelque

Devant le verbe être au subjonctif (soit, soient), on écrit quel que en deux mots, et « quel » prend le genre et le nombre du nom qui suit : « quel que soit le prix », « quelle que soit la météo », « quels que soient vos projets ». Partout ailleurs, quelque s'écrit en un mot : « quelques jours », « quelque temps ».

Quelque soit votre choix. → Quel que soit votre choix.

Quelque soient les risques. → Quels que soient les risques. « Risques » : masculin pluriel.

Deux paires voisines : près / prêt et plutôt / plus tôt

près signifie « proche » (« près de la gare », « à peu près »). prêt est un adjectif qui veut dire « préparé » et s'accorde (« elles sont prêtes à partir ») ; c'est aussi un nom (« un prêt bancaire »). Le test : mettez au féminin. Si « prête » convient, écrivez « prêt ».

plus tôt, en deux mots, est le contraire de « plus tard ». plutôt, en un mot, exprime une préférence (« plutôt du thé ») ou signifie « assez » (« plutôt réussi »). Si vous pouvez dire « plus tard », écrivez deux mots.

Je suis près à partir. → Je suis prêt à partir. Au féminin : « prête à partir ».

Je suis parti plutôt que prévu. → Je suis parti plus tôt que prévu. Le contraire serait « plus tard ».

S'entraîner sur les homophones

Ces confusions se glissent surtout dans les écrits rapides. Dans un mail professionnel, « Bonjour à tous », « je vous l'ai envoyé » et « ces documents » reviennent dans presque chaque message. Elles se mêlent aussi aux fautes de frappe, mais leur origine n'est pas la même : la main n'a pas dérapé, c'est l'oreille qui a choisi la mauvaise forme.

Pour vous en débarrasser, attaquez-les l'une après l'autre : quelques jours sur « a » et « à », puis quelques jours sur « et » et « est ». Le test d'orthographe vous montre en quelques minutes les paires qui vous résistent, et la dictée en ligne les remet en situation dans des textes suivis. Pour vos propres textes, le correcteur orthographique du site signale les homophones quand le contexte permet de trancher ; à vous d'appliquer le test quand il hésite. Les autres familles d'erreurs (participe passé, -er ou -é, mots pièges) sont réunies dans la liste des fautes d'orthographe fréquentes.

Questions fréquentes

Que veut dire « homophone grammatical » ?

C'est un petit mot qui sert à construire la phrase (auxiliaire, pronom, déterminant, préposition, conjonction) et dont le son est identique à celui d'un autre mot du même genre, avec une orthographe et un rôle différents : « a » et « à », « on » et « ont », « ce » et « se ». On les distingue par la grammaire, avec un test de remplacement, et non par le dictionnaire.

Quelle est la différence entre homophone et homonyme ?

« Homonyme » est le terme général : il désigne des mots de sens différents qui ont la même forme à l'oral, à l'écrit ou les deux. Les homophones ont la même prononciation (« verre », « vert », « ver ») ; les homographes ont la même orthographe (« les fils de la famille » et « les fils électriques », qui ne se prononcent pas pareil).

Comment ne plus confondre a et à ?

Remplacez par « avait ». Si la phrase reste correcte (« il avait faim »), écrivez « a » sans accent : c'est le verbe avoir. Si elle ne veut plus rien dire (« il va avait Paris »), écrivez « à » : c'est une préposition.

Faut-il écrire « on a » ou « on n'a » ?

Cherchez un mot de négation dans la phrase : pas, rien, jamais, personne, plus, aucun. S'il y en a un, il faut « n' » : « on n'a rien vu ». Sinon, « on a » suffit. Le test : remplacez « on » par « nous » ; « nous n'avons rien vu » fait entendre la négation.

Quand écrit-on « leur » ou « leurs » ?

Placé juste avant un verbe, « leur » remplace « à eux » ou « à elles » et reste toujours invariable : « je leur écris ». Placé avant un nom, il prend le nombre de ce nom : « leur voiture » (une seule), « leurs enfants » (plusieurs).

Comment écrire « ça », « sa » et « çà » ?

« Ça » est l'équivalent familier de « cela » (« ça marche »). « Sa » se place devant un nom féminin et signifie « la sienne » (« sa valise »). « Çà », avec un accent grave, n'a survécu que dans la locution « çà et là », qui veut dire « de côté et d'autre ».

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Mis à jour le 12 octobre 2026

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